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Originaire de Bavière, Christine Cristol, gérante du Kleines Café, raconte ses Noëls en famille. Elle se souvient de la convivialité et de la paix qui y régnaient.

Noël débutait dès le premier dimanche de l'Avent. Nous décorions la maison, installions la couronne avec les quatre bougies, finissions les gâteaux que nous allions manger pendant toute la période de l'Avent, se souvient Christine Cristol. Le 6 décembre, c'était la Saint-Nicolas. Une fête très importante pour nous, enfants. Je me souviens qu'un de nos voisins se déguisait vraiment en saint Nicolas et venait chez moi avec un grand livre qui répertoriait toutes les bêtises que nous avions pu faire pendant l'année. Il nous les listait avant de nous remettre à chacun du chocolat. Ou des mandarines.

" Deux salles remplies de jeux "

Puis, venait le 24 décembre. Et c'était pour nous LE jour de Noël. A partir de midi, tout s'arrêtait. Les commerçants fermaient boutique. Impossible alors de trouver quoi que ce soit dans les rues.
Pendant qu'avec mon frère et mes sœurs, nous allions à la messe, ma mère décorait le sapin et disposait autour, nos cadeaux. C'est l'une des grandes différences avec la tradition française : en Allemagne, les enfants découvrent le sapin seulement le 24 décembre et pas avant. Nous rentrions alors de la messe, devions chanter des chants de Noël comme Mon beau sapin et découvrions alors les cadeaux, portés non pas par le Père Noël, mais par le Christ kind (petit Jésus).
Et nous descendions au sous-sol pour y découvrir deux salles remplies de jeux. Je n'ai jamais vraiment compris comment ma mère s'organisait, mais durant l'Avent, elle installait, en cachette, un petit train pour mon frère et des maisons de poupée pour mes sœurs et moi. Avec une marchande aussi, et tout fonctionnait : l'électricité y était installée. Nous nous amusions avec pendant un mois, et le tout disparaissait. C'était assez magique !
Les 25 et 26, jours fériés en Allemagne, c'était le moment des retrouvailles en famille. Nous allions déjeuner le rôti d'oie aux épices et chou rouge chez les uns et les autres. Nous allumions des bougies, C'était très paisible, très solennel. Calme. Noël pour moi, c'était un vrai moment de pause dans la vie, un moment que l'on passait paisiblement, en famille.

Kleines Café, tarterie, salon de thé et pâtisseries maison. 32, rue Joseph-Bellier, à Châteauroux. Tél. 02.54.07.48.82.

Propos recueillis par Isabelle Demangeat