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 Châteauroux. Contrarié par la neige l'an passé, le début des soldes a eu droit hier à une météo plus clémente. La foule des grands jours était au rendez-vous. 

Il y avait une affiche, j'en suis certain. Elle indiquait que « le magasin serait exceptionnellement ouvert à 7 h le mercredi 12 janvier ». Hier matin, j'étais donc devant la porte de La Halle à l'heure dite. Un moment d'immense solitude. Car l'enseigne installée sur la zone commerciale de Grandéols a finalement fait comme presque tous les autres, suivant en cela les prescriptions légales : le rideau de fer a été levé sur le coup de 8 h.
L'ouverture, des soldes mais pas de la chasse, c'était donc hier. A Châteauroux, il était difficile d'y échapper. « Normalement, entre midi et deux, il n'y a personne », souligne Mickaël Ballereau, responsable de l'enseigne Campus installée rue de l'Écho.

Moins 50 % du début à la fin

La foule qui se presse dans le magasin à 13 h 30 prouve que l'effet soldes joue à plein. Mais attention, davantage de monde ne veut pas dire davantage de ventes. Mickaël Ballereau vient de consulter les registres : l'an passé, à la même heure, niveau chiffre d'affaires, c'était à peu près égal.
Passons à l'interrogation quasi mystique : les soldes, c'est juste pour les vieux et les filles ? Que nenni ! La preuve avec Jessy, 16 ans, qui vient d'enfiler un t-shirt Teddy Smith ne bénéficiant d'ailleurs d'aucune ristourne. Jessy a 80 € en poche. Et s'il ne trouve rien sur Châteauroux, il se rattrapera samedi, à Tours. Dans la lointaine préfecture de l'Indre-et-Loire, il semblerait que les magasins sont encore plus nombreux que dans nos contrées sud-berrichonnes.
Un pull, un jean, une paire de Palladium et 154,50 € plus tard, nous nous retrouvons chez Leathina, 23, place Gambetta. « Il y avait du monde ce matin et il y a encore du monde cet après-midi, souligne la jolie et sympathique gérante, Nathalie. Nous commençons à moins 50 % et nous finirons à moins 50 %. Comme cela, il n'y aura pas de jaloux. Pour l'instant, je suis contente. » Comme disait Maria-Létizia Bonaparte, née Ramolino - la maman de Napoléon -, « pourvou que ça doure... ».

<!--infos auteur-->Bruno Mascle