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NR : Coup d'envoi de cinq semaines de soldes d'été

Les clients étaient au rendez-vous hier matin dans les rues de Châteauroux. Nombreux, ils n’ont pourtant pas succombé à la fièvre acheteuse.

Mollement mais sûrement. C'est peut-être la phrase qui résume le mieux l'atmosphère qui régnait dans les rues de la ville, hier, pour le lancement de la campagne de soldes. Car si le coup d'envoi des soldes d'été a été donné officiellement hier, à 8 h, à Châteauroux, les rues se remplissaient plutôt calmement.

« C'est plus de la balade que du rush, indiquait la gérante du magasin de chaussures Eram. Vous savez, le rush de 9 h dans les boutiques, c'était à l'époque de nos parents ! Ça fait longtemps que ça n'existe plus », souriait Céline, gérante de la boutique vêtements Rochon. Chez Eram, on l'affirmait sans détour : « Les gens ne prennent plus de RTT pour faire les soldes, mais les clients sont là. Ils ont fait des repérages et reviennent pendant la pause déjeuner. »

Achats sur coups de cœur

Chez Jules, on reste confiant malgré un début de soldes « timide ». Dans cette boutique de vêtements pour homme, Léna, la responsable, le sait : « Le matin est consacré à l'habillement féminin. L'après-midi, c'est en famille que l'on se déplace ». Parmi les acheteurs du mercredi matin, justement, pas de grosse agitation : « Je n'ai pas la fièvre acheteuse », confiait une quinquagénaire, venue faire du shopping avec sa fille.
Et comme les autres clientes croisées en ce premier jour de soldes, rares sont celles dont le budget de dépenses est préétabli. « On achète au coup de cœur, et selon ce qu'on trouve », explique Estelle, maman de deux têtes blondes. Calmes aussi sont les parents d'un bébé de deux semaines, dont c'était hier la première sortie : « On est juste venus lui acheter une veste. Pour nos vêtements à nous, on fait les achats sur Internet ». Reste un jeune papa. Basketteur professionnel, Manu profite de sa matinée avec sa fille, pour acheter presque sans compter, jusqu'à 300 €
Pour la première semaine de soldes, hier, en tout cas, les rabais étaient importants. Certaines enseignes affichaient déjà moins 60, voire moins 70 %.

Sophie Ughetto