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NR : Commerces : "Je n'ai pas de baguette magique"

Chargée du commerce, la conseillère municipale, Florence Petipez, tient elle aussi, à réagir à notre enquête sur les commerces du centre-ville

Ce sont plus particulièrement aux commerçants du cours Saint-Luc que Florence Petipez s'adresse. « Je compatis à leur désarroi mais je ne peux pas leur laisser dire que la Ville les abandonne. Ces deux dernières années, nous avons investi 126.680 €, pour refaire l'éclairage, poser vingt grands vases avec des buis, remettre des jardinières. Toutes les rues de Châteauroux n'ont pas eu cette chance. Côté sécurité, deux caméras ont été installées et la police est immédiatement prévenue si l'on note quelque chose d'anormal. »

" Nous sommes dans un pays de liberté "

  • Saleté. La conseillère conteste les accusations de saleté : « La voiturette et la balayeuse passent tous les jours. Mais en ce moment, nous ne pouvons utiliser l'eau en raison des restrictions préfectorales. Et les fientes ne peuvent être nettoyées qu'au Karcher®. Quant aux pigeons, on a essayé avec l'Ophac de mettre des systèmes en place pour les repousser. Je reconnais que ça ne fonctionne pas bien. »
  • Installation. Concernant les commerces, Florence Petipez est beaucoup plus surprise par les reproches des commerçants : « Il faudrait être naïf pour croire que la municipalité à le pouvoir de faire baisser les loyers des bailleurs ou les impôts fonciers, se défend-elle. Car il n'y a pas que la commune qui intervient dans le calcul de ces derniers. Nous cherchons nous aussi des solutions. Récemment, nous avons visité la cafétéria Casino. Les locaux se sont beaucoup dégradés et nous avons demandé au groupe de baisser le loyer pour favoriser une reprise. Il n'a rien voulu entendre… Nous sommes dans un pays de liberté et nous ne pouvons imposer à des commerçants de s'installer, cours Saint-Luc ».
  • Animations. « Impossible d'installer tout le marché de Voltaire sur l'esplanade, pour des raisons de sécurité. Et comme les commerces de bouche ne veulent pas être séparés… Ce serait le même problème pour le marché provençal. Les tentatives de marché de producteurs ont échoué. Quant au marché de Noël, ici, ça ne prend pas. Nous avons mis à disposition des chalets gratuits, place de la République, ça n'a pas marché non plus. Et puis, on ne peut déshabiller un quartier pour en habiller un autre. Maintenant, si les commerçants ont des propositions à faire, nous les soutiendrons, mais moi, je n'ai pas de baguette magique. »

Catherine Pelletier