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NR : Cours Saint-Luc : "Besoin d'un coup de main"

Anthony Courtel, directeur du magasin Franprix, revient sur les propos parus dans notre édition du 27 septembre sur le cours Saint-Luc.

 

Non, ce n'est pas un coupe-gorge ! Anthony Courtel tape du poing sur la table. Pour le directeur du magasin Franprix, qui gère également l'enseigne, rue Molière, « il faut arrêter de dire des choses comme ça, qui sont totalement fausses. Il n'y a pas, ici, plus de problème de sécurité qu'ailleurs ! Au lieu de raconter cela, on ferait mieux de tous se mettre autour de la table et essayer de trouver des solutions pour faire de cet endroit un vrai lieu de vie et de commerce ! » Et d'enchaîner sur ce qu'on pourrait qualifier de manquements municipaux. « Si vous saviez ce que l'on paie comme taxes foncières, ici, c'est hallucinant ! Pas étonnant que les commerçants ne puissent pas rester ou s'installer ! Et tout le monde s'en moque, se renvoie la balle et nous explique qu'on ne peut rien faire pour nous… Tout ce que nous demandons, c'est un coup de main des élus, pas des critiques ! Tenez, un exemple, il y a peu j'ai voulu louer l'ancien local de l'opticien Gabrini, en face de mon magasin, pour y ouvrir une cave à vin et y créer un ou deux emplois. Eh bien, je n'ai pas pu le faire car le montant des taxes était exorbitant… C'est dommage, non ? Vous ne croyez pas qu'un geste aurait été le bienvenu ? » La fiscalité trop élevée serait donc le mal qui ronge le cours Saint-Luc. Mais Anthony Courtel ne compte pas pour autant baisser les bras. « On va continuer à se battre, oui. Malgré notre image négative, et les pillages dont nous sommes régulièrement victimes. D'ailleurs, à ce sujet, si la police pouvait passer de temps en temps, afin de dissuader les voleurs les plus réguliers… Nous avons tout, ici, pour être bien. Il faut juste une volonté collective de nous épauler. »
Christophe Gervais